Tous les dix ans en France, c’est l’équivalent d’un département (6 000 km2) qui échappe à la nature et se couvre de béton : lotissements, zones commerciales, routes, hangars… Cette « artificialisation des sols » crée souvent du moche et ouvre la voie au tout-bagnole, c’est vrai. Mais les auteurs ont raison de souligner qu’on ne peut pas balayer d’un revers de main l’aspiration des Français à échapper à l’immeuble. Heureusement, les solutions existent (empilage des bâtiments utilitaires, recyclage des espaces artificialisés…) et sont listées dans ce livre, qui sait rester attrayant en traitant d’un sujet qui ne l’est pas.
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