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30-11-2011
Mots clés
Politique
Economie
Europe
France

Moscovici, Mélenchon, Bayrou, Chevènement : quelle Europe ?

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Moscovici, Mélenchon, Bayrou, Chevènement : quelle Europe ?
(Crédit photo : rockcohen/flickr)
 
L'Union protège-t-elle ou fragilise-t-elle ses citoyens ? L'avis des candidats socialiste, du Front de gauche, du Modem et du MRC.
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N°31 - décembre 2011

Made in France : la solution à la crise ?

Pierre Moscovici : « Perçue comme trop lointaine, l’Europe est au milieu du gué »

« De tous temps, notre famille politique a porté haut l’idéal européen. Par conviction humaniste (...), mais aussi par pragmatisme économique : dans un monde interconnecté, mondialisé, nous ne serons rien sans l’Europe. Celle-ci est aujourd’hui au milieu du gué : elle n’a jamais paru aussi loin des Européens. Trop loin, trop bureaucrate, trop diverse, trop libérale... Les socialistes, dans ces conditions, doivent choisir leur camp. (...)

L’Union européenne, bien sûr, ne peut être celle que nous propose la droite. Elle ne peut être celle du pacte de compétitivité et du moins-disant social. Elle ne peut être celle qui étouffe ses propres membres (la Grèce, le Portugal, etc.). Mais nous aurions tort, à l’inverse, de baisser les bras, de donner de la voix avec ceux qui, à gauche, assurent que la complexité des choses est une impasse, que la seule issue possible réside dans la renonciation à l’idéal européen et en premier lieu à la monnaie commune. »



Extrait d’un billet publié le 9 juin sur le blog de Pierre Moscovici, directeur de campagne de François Hollande, candidat socialiste à l’élection présidentielle




Jean-Luc Mélenchon : « On n’a pas fait l’Europe pour se faire enchaîner »

« On n’a pas fait l’Europe pour se faire enchaîner. Il ne peut pas y avoir de pouvoir accepté s’il est incarné par un organe qui n’est pas élu par le peuple. La loi supérieure demeure la souveraineté populaire. Cela ne veut pas dire que je sois favorable à la sortie de l’euro. Ce serait une capitulation. »



Extrait de l’interview du candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle, publiée dans Terra eco n° 30, novembre 2011




François Bayrou : « Cette crise, il faut l’expliquer aux citoyens »

« Personne n’explique aux citoyens européens ce qu’il se passe. Une crise de cet ordre, qui est la plus importante depuis des décennies, il faut l’expliquer aux citoyens, pour qu’ils soient partie prenante des réponses à apporter. Ils ne sont pas des spectateurs, ce sont eux qui en subiront les conséquences. »



Extrait de l’interview du candidat du Mouvement démocrate à l’élection présidentielle, menée lors de « Questions d’info » du 13 octobre dernier, émission commune de LCP, l’AFP, Le Monde et France info.




Jean-Pierre Chevènement : « Une vieille logique libérale »

« La pression exercée par les marchés et les agences de notation entend faire prospérer, en la recyclant, la vieille logique libérale popularisée autrefois par Margaret Thatcher : “There is no alternative”, “Il n’y a pas d’alternative”. »



Extrait d’un billet publié le 16 novembre sur le blog de Jean-Pierre Chevènement, candidat du Mouvement républicain et citoyen à l’élection présidentielle.
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