publicité
Accueil du site > Agir > Coach Bridget > Leçon numéro 8 : (Re)commencer le sport
Article Abonné
30-10-2014
Mots clés
Sports
France

Leçon numéro 8 : (Re)commencer le sport

Taille texte
Leçon numéro 8 : (Re)commencer le sport
(Crédit illustration : Julien Couty pour « terra eco »)
 
Pour la tête, pour le corps, pour les jours sans, voici les raisons (et les moyens) de se remettre au vélo ou à la course.
Le Baromètre de cet article
ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
SUR LE MÊME SUJET
Article publié dans le

N° 62 - Novembre 2014

Histoires de migrants

Tu as changé de vie, petit scarabée ? Remis des slow-trucs dans ta slow-life ? Repris le temps de rêvasser, d’apprécier chaque moment de la vie ? Maintenant, tu ne rêves qu’à une chose : mourir vieux et en bonne santé. Au cœur de ta mid-life crisis, tu constates que ton corps répond moins à l’appel, qu’en un mot il te lâche un peu. Et dans ces cas-là, que fait-on ? Du sport.

Addiction constructive

C’est bon pour la tête, pour le corps, pour les lendemains de biture, pour les jours sans… C’est une addiction constructive, qui peut en chasser une autre. Evidemment, inutile d’être un junkie pour faire du sport mais, si tu es accro à la clope, au vin bio et aux opiacés en tout genre, tu as tout intérêt à suer.

Mais, avant de foncer dans une salle type Véronique et Davina, il faut déjà déterminer ce qui te plaît, mon petit scarabée. Plein air ou salle ? Sport d’endurance ou intense ? Solitaire ou en équipe ? Liste ce que ta commune ou ton quartier proposent, repère les parcs et jardins où trotter un brin, approche les associations sportives. Personnellement, j’ai la chance de vivre non loin d’une rivière où évolue un club d’aviron de haut vol. La piscine de ma ville dispose d’un entraîneur très entraînant. Et, comme je crèche en bordure de la forêt d’Othe, côté Yonne, à moi les footings revigorants au milieu des fraises des bois. Et, si jamais je croise le fantôme d’Emile Louis, tant pis, je suis résolue à embrasser mon destin, quel qu’il soit…

Hormone du bonheur

Après des mois, voire des années de mollesse musculaire, comment reprendre peu à peu une activité physique ? Encore une fois, la régularité est capitale. La félicité de la course vient en courant, le délice de l’aviron, en ramant et le plaisir de la nage, en nageant. Même fatigué(e), même mal embouché(e), il faut persévérer. Voilà pourquoi je te conseille fortement de t’adjoindre la motivation d’un, voire deux amis supplémentaires. Quand l’un mollit, un autre prend le relais. Natation, course et vélo sont les trois sports les plus faciles à démarrer. Sans compter qu’ils ne coûtent pas grand-chose : un maillot de bain, une paire de bonnes baskets, un biclou et son antivol en U.

Manisha Chummun s’interroge et m’interroge : est-ce que marcher quarante minutes par jour suffit pour rester en forme ? Manisha, si tu ne doublonnes pas ta marche avec une enfilade de burgers, si tu ne te perfuses pas à un cubi, si tu ne crapotes pas deux paquets de cigarettes par jour, alors, oui, c’est un très bon début pour rester en forme. Je préconise tout de même une marche un peu sportive ou de faire deux à trois fois vingt minutes dans la journée. Faire ses courses, rejoindre un rendez-vous, descendre du tram ou du métro un arrêt avant son but… Les occasions d’enfourcher un vélo ou de mettre un pied devant l’autre sont nombreuses dans une journée. Saisir chacune d’elles est un vrai bon démarrage en douceur.

Pour rentrer dans le détail, voici un petit programme progressif : vingt minutes pour la première séance, une fois par semaine, qu’on incrémente de dix minutes supplémentaires tous les deux joggings, nages ou pédalages. On double le nombre de séances en troisième semaine. On se déplace aussi souvent que possible avec son destrier pour allier sport et mobilité. En trois semaines d’entraînement, le souffle revient, l’endurance s’affirme, le muscle se raffermit et l’esprit est satisfait. Un plaisir simple s’empare de toi quand tes petites endorphines sont lâchées. En se bougeant les fesses au moins trente minutes, on quintuple la production de ces neurotransmetteurs, dont la structure moléculaire est proche de celle des opiacés… C’est l’hormone du bonheur.

Saviez-vous que les sportifs réguliers sont moins sujets au stress que les flemmards ? Si les séances durent au minimum trente minutes, on bénéficie d’un effet anxiolytique deux à six heures durant. C’est pas de la bonne came, ça ? L’effet des endorphines et de la sérotonine se dissipant rapidement, aucun risque de devenir physiquement dépendant au sport. Psychologiquement en revanche, le risque est grand de ne plus pouvoir s’en passer. —

Faites réagir vos proches, diffusez l'info !
Vous aimez Terra eco ? Abonnez-vous à la Newsletter

Bridget Kyoto est un double déjanté de Laure Noualhat, journaliste, qui offre chaque semaine une Minute nécessaire sur Internet.

Les liens de Bridget : page Facebook, Youtube

1 commentaire
TOUS LES COMMENTAIRES
COMMENTAIRES SÉLECTIONNÉS
RÉPONSES DE LA RÉDACTION
Trier par : Plus récents | Plus anciens
Affichage : Voir tout | Réduire les discussions
PUBLIER UN COMMENTAIRE

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

  • Se connecter
  • Créer un compte

publicité
publicité
publicité
SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0
publicité