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En Poitou-Charentes, des brevets en « open source »

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En Poitou-Charentes, des brevets en « open source »
(Crédit photo : Valagro)
 
En 2008, la région est devenue actionnaire majoritaire d’une société spécialisée dans les produits verts issus du végétal. Pour le bonheur des entreprises qui s’installent dans le coin.
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ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
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N° 30 - novembre 2011

Ralentir… vite !

Des micro-algues pour un agrocarburant de troisième génération, de l’écoéthanol, des billes pour la confection de produits biodégradables… Voilà quelques-unes des œuvres de Valagro. Créée en 1992, cette association est devenue société d’économie mixte (SEM) en 2008 et la région Poitou-Charentes est entrée au capital à hauteur de 65 %.

Spécialisée dans la recherche de produits écolos issus du végétal, elle possédait alors 25 brevets. Trois ans plus tard, ce chiffre a doublé. « Sans la région, tout ce qui avait été acquis serait passé dans le giron d’une multinationale », explique Jacques Barbier, le pédégé.

Les brevets sont aujourd’hui propriétés industrielles de la collectivité, c’est-à-dire des citoyens de Poitou-Charentes. Et pour exploiter de façon exclusive les licences, rien de plus simple : Valagro les propose gratuitement à tout créateur d’entreprise qui s’installe dans la région. Une centaine d’emplois ont ainsi été créés dans quatre sociétés.

Royalties pour la recherche

Parmi elles, Futuramat, dans la Vienne, qui exploite six brevets d’agro-matériaux et vend chaque année 300 tonnes de billes végétales séchées pour les industries de la plasturgie : plateaux repas, couverts, pots pour l’horticulture biodégradables, etc. « Pour le moment, nous sommes sur un marché de niche, mais nous espérons nous diversifier et vendre, d’ici à quelques années, 2 000 tonnes de billes », commente la dirigeante de l’entreprise, Sandra Martin.

Dans les Deux-Sèvres, c’est une unité de recherche pilote pour une valorisation différente du carburant de première génération – à partir de déchets de bois et végétaux – qui verra le jour au printemps prochain. Ici comme ailleurs, la même règle s’appliquera : dès que l’entreprise fera des bénéfices, elle reversera des royalties à Valagro et et les 40 chercheurs de la SEM pourront poursuivre leurs travaux. —

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