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Docu : Greenpeace à la chasse aux baleiniers

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Docu : Greenpeace à la chasse aux baleiniers
 
Avec "Mille Baleines", Arte conte l'expédition d'un navire de Greenpeace parti défendre les baleines de l'Antarctique face aux navires japonais. Un documentaire partial certes, mais intimiste et honnête.
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C’est l’histoire d’un combat ordinaire... ou presque. Celle d’un navire de militants de Greenpeace – Esperanza - lancé dans l’Antarctique à la poursuite des baleiniers japonais. Car en dépit du moratoire international décrété en 1986 sur la chasse à la baleine, le Japon reste l’une des trois nations, avec la Norvège et l’Islande, à chasser les immenses mammifères, en invoquant les besoins de la recherche scientifique. Son quota de chasse est fixé à mille baleines dans les eaux protégées de l’Antarctique.

Le film a beau vouloir raconter la vision des deux camps, il est très vite empêché de suivre l’expédition japonaise, dont l’itinéraire est tenu secret. Tant pis pour l’impartialité. Nous voilà donc plongés dans l’intimité des activistes de Greenpeace, des Allemands, des Australiens, un Japonais... Celle-là est informaticienne et raconte la mission sur le site de l’ONG, celui-là – second sur un yacht de luxe dans le civil - conduit les canots qui devront s’élancer sur les flots à l’heure de l’action. Alors que l’Esperanza rejoint la zone de pêche et que les semaines filent, tous racontent leur soif d’action et leur peur de se trouver un matin venu entre l’animal et le harpon. Ils domptent l’attente d’un pas peu assuré. Car dans les flots mouvementés de l’Antarctique, la première mission est de trouver la flotte japonaise avant qu’elle ne les repère. Alors on s’occupe, on nettoie, on brave le mal de mer et les petites tensions de l’équipage.

Et voilà qu’un matin, le navire usine apparaît sur l’horizon. Le moral est boosté d’un coup. Certes, la mission ne réussira pas aussi bien que prévu. Et les militants repartiront déçus. "C’est peut-être un peu vain tout ça", soupire au terme de trois mois de mission, le médecin, assis sur une couchette. "Tout ce qu’on a fait c’est brûler du carburant", s’agace encore un mécanicien chevelu. Mais c’est aussi la force de ce documentaire signé Angela Graas. De montrer le lot de ces petits David lancés, cœur à nu, contre des Goliath de mer. De ces drôles de zigotos à la frange de l’idéalisme, gonflés de conviction mais aussi rongés de doutes.

"Mille baleines", sur Arte, mardi 2 février à 20h35

Sources de cet article

- La bande-annonce sur le site d’Arte
- Photo : ChristopherDinottia

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  • Bien surpris de voir greenpeace se bouger pour les baleines,plutot du mediatique pour eux.
    Ils faudrai plutot aller voir chez Sea-shepherd pour voir des gens qui se bougent reelement contre les baleiniers japonais pendant que les politiques ne bougent pas et laisse continuer le massacre.
    On les laisse tous massacrer " baleines dauphins" et on ne bouge pas car il y a trop d’argent en jeu et il ne faudrai pas se mettre mal avec les japonais " mauvais pour le bizness" .
    J’ai honte.

    3.02 à 14h15 - Répondre - Alerter
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