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« Peut-être qu’un jour l’humanité reconnaîtra que manger un animal ne va pas de soi »

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La philosophe Corine Pelluchon s’interroge sur la souveraineté absolue que nous nous octroyons sur les autres vivants et prône, notamment, la suppression de l’élevage intensif.

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    6.10 à 05h02 - Répondre - Alerter
  • Tout à fait d’accord, en lisant le titre je m’attendais à ce que le végétarisme soit prôné mais là je trouve tout à fait exact, nous avons un très grand jardin et une grande maison dont nous mettons les chambre en location à st malo et nous cuisinons nos légumes et nos animaux qui sont libres dans notre jardin, et ce n’est pas du tout la meme chose que de consommer des animaux qui ont terriblement souffert

    28.06 à 08h16 - Répondre - Alerter
  • Cher Vincent, cher Michel ...
    J’adore quand un commentaire commence par "c’est n’importe quoi".
    dejà vous dites à quel point cet article vous touche et vous oblige à vous défendre.
    j’adore aussi le recours à la tradition pour justifier ... en général l’injustifiable, le pire ! A ce compte, on va expliquer que l’excision est une bonne chose, la lapidation des femmes aussi, ... et éviter les vaccins et les médocs qui ,n’existaient pas il y a un siecle.
    allons, ce que dit cette philosophe tombe sous le sens. d’ailleurs, au delà de ses convictions personnelles, ce sont bien les conditions d’élevage et d’abattage qu’elle incrimine. Allez donc voir comment cela se passe dans les élevages industriels. Et dans les abattoirs.
    Et s’il vous faut plus de "raison", écoutez le cout environnemental de ces pratiques à l’échelle d’une humanité qui pèse maitnenant des milliards d’individus.
    Merci Terra Eco de donner une voix à ces reflexions. Nous en avons besoin.

    22.12 à 17h49 - Répondre - Alerter
  • L’occidental moyen a le ventre bien plein, il a besoin de réfléchir pour s’occuper, cette femme en fait partie et moi aussi. Malheureusement, certain fondamentaux de notre condition animale ont été égarés dans notre confort. L’homme fait partie intégrante de la nature. Tué pour se nourrir n’est pas un meurtre, retiré la vie et ne pas la protéger en est un.
    Il y a un paradoxe en chacun des êtres humains, et peut être même chez d’autres espèces. On adore le petit lapin qui courre dans le jardin, et on en mange un autre à table. Ce paradoxe ne peut pas être résolu. Les deux aspects font partis de nous.
    Notre condition humaine nous permet de non seulement penser aux individus de notre espèce, mais également aux espèces les plus proches comme certains mammifères (chien, chat, primate...). On est vraiment pas obligé de respecter l’animal en tant qu’individu au même niveau quel que soit son espèce. On peut très bien manger du poulet et refuser de manger un chien, un chat, un singe ou que sais-je. Peut-être y a t-il un réflexe par rapport au niveau de conscience des différentes espèces ou à la proximité génétique, je ne sais pas.
    Bref, la vie se nourrit de la vie, cela a toujours été ainsi et cela le sera toujours ; y compris pour l’homme. Si on a oublié cela, on est perdu. Cela n’empêche pas d’avoir de l’estime pour un animal en particulier, de ne pas faire souffrir inutilement les poulets qu’on va manger, de défendre la biodiversité ou de donner le statut d’être pensant à un singe pourquoi pas.
    On est libre d’être végétarien ou non. Je n’ai pas de problème de conscience même si je préfère tout de même les poulets d’élevage et j’essaie de diminuer ma consommation de viande bien sûr.
    Vincent

    3.06 à 23h01 - Répondre - Alerter
    • Tout à fait d’accord.
      L’article nous promène un peu vite depuis la souffrance animale jusqu’à notre assiette.
      D’abord on pourra aussi dire un jour qu’un poireau a autant de "droits" de vivre que nous, mais moi la philosophie qui commence par le "droit"... arf.
      La vie terrestre a toujours survécu en bouffant la cellule voisine. J’en connais peu qui digèrent des cailloux.
      Ensuite, l’animal et son élevage est avant tout un moyen de conserver des protéines quand elles ne poussent pas dehors (ou bien que nous, on arrive pas à les assimiler).
      Oui, on pourrait ne manger que du végétal, oui il existe les transports pour ça. Mais c’est du non-durable à double titre : économiquement d’une part, et pour la planète d’autre part ; faire migrer des milliards de tonne de végétaux en boite d’une latitude à l’autre, quelle énergie en fumée !!

      Maintenant si l’humanité s’estime avoir assez coupé le cordon ombilical qui la relie à son passé, je pense que c’est une belle erreur. Ceux qui pensent ça nous conduiront à des élevages de larves-de-mouche grignotant de la sciure et qu’on transformera en surimi. C’est vrai qu’Il est temps d’habituer nos enfants.

      J’applaudis à ceux qui bouffent de la sauterelle. Il restera de la viande pour les autres.

      22.12 à 13h03 - Répondre - Alerter
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