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Des abeilles au balcon

Se former à l’apiculture

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Transmission, autoformation, et ruchers-écoles

Entre le désir d’abeilles et l’installation de ma première ruche se sont écoulées quelques années. Manque de temps, manque de place, appréhensions... Les spécificités de l’apiculture urbaine m’ont poussée à chercher à me former avant de me lancer, afin de protéger ma famille et mes voisins des conséquences de manipulations hasardeuses, et afin de confirmer en pratique ce désir d’abeilles. Se former, oui mais comment ?

5 commentaires
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  • Le SNA importe ses reines ? Vraiment n’importe quoi ! C’est tellement simple de faire des divisions ...
    D’ailleurs, puis qu’on en parle : pas de Buckfast (ou Frère Adam), surtout pour les débutants, la génération suivante est hybridée et est très souvent très agressive. De la noir et rien d’autre !!!
    Pour le sirop, je ne sais pas ce qu’ils utilisent. En revanche, l’excès inverse n’est pas bon non plus. On peut penser qu’un bon sucre de canne bio sera meilleur qu’un vulgaire sucre de betteraves raffiné, mais justement le raffinage élimine les "imputées" qui provoque des diarrhées voir la nosémose (reste le coté bio). Par ailleurs, aucune étude n’a jamais prouvé les bénéfices, pour les abeilles, d’une inversion du sucre.
    De toute façon, de mon point de vue, le nourrissent doit être exceptionnel, sauf pour la relance de ponte en fin de saison pour avoir de bonnes abeilles d’hiver.
    Pour la cire gaufrée, c’est un bon moyen pour diriger la construction des rayons, mais une demi ou un quart de feuille devrait suffir. Quant à l’argument de l’économie sur la consommation de miel, il est basé sur des études centenaires (peu scientifiques ?) de Georges de Layens (6 kg de miel pour 1 kg de cire). A l’époque déjà de Layens relativisait ces études, entre autre, en parlant du bénéfice de la stimulation provoqué par la construction des rayons.
    Pour se lancer en apiculture, la seule chose que je conseillerais c’est de suivre une solide formation (j’exclus donc les formations d’une journée).

    17.02 à 22h06 - Répondre - Alerter
    • A vrai dire, le rucher-école n’importe pas ses reines et nous y avons appris à faire toutes sortes de divisions, mais les apiculteurs moniteurs nous ont avoué avoir importé des reines pour tenter de renforcer leur cheptel lors des années difficiles. Nous avons aussi eu droit au principe de Layens sur la cire... Mais encore une fois, loin de moi l’idée de juger leurs pratiques, elles leur appartiennent, ainsi que leurs logiques. J’estime avoir beaucoup appris au contact de ces apiculteurs, professionnels depuis des décennies, qui ont vu leur profession et la situation évoluer. Je me méfie des affirmations péremptoires. Si j’ai moi-même quelques convictions (nourrissage... au miel de préférence, bénéfice de la construction cirière, abeilles locales), je sais que j’aurai probablement quelques surprises.
      Vous parlez vous aussi de la nécessité d’une solide formation ? Comment vous êtes vous formé, puisque là est le sujet ? Avez-vous participé à la formation proposée par la SCA ? pouvez-vous m’en parler ?

      18.02 à 10h05 - - Alerter
      • J’avoue que je suis quand même interloqué que le SNA importe des reines alors que l’Aethina tumida est au pote de l’Europe ... Mais bon ...

        Je ne connais pas la formation dispensée par le SNA, mais je crois savoir qu’elle est solide (pas comme celle de l’UNAF ...)

        Oui j’ai été formé au Rucher École du Jardin du Luxembourg.
        La SCA y forme une centaine d’auditeur par ans.
        Cette formation se déroule sur une saison apicole, ce qui permet d’aborder l’ensemble des sujets.
        Il y a une partie théorique (10 x 2h30) et une partie pratique (20 x 3h) dés les beaux jours.
        Une autre formation est dispensée par la SCA : l’initiation a l’élevage de reines pour ceux qui veulent aller plus loin.
        Enfin, pour les membres de la SCA, il y a une "formation permanente" qui est en fait une série de conférences sur un sujet particulier.

        27.02 à 15h31 - - Alerter
  • La SCA (Société Centrale d’Apiculture) n’est pas un syndicat apicole, mais une association (depuis 1856). Quant à l’inscription aux cours du Ruché du Jardin du Luxembourg, elle se fait malheureusement que tout les 2 ans, vu le nombre de demandes d’inscriptions.
    Concernant une apiculture plus naturelle, ce n’est pas la dimension de la boite qui compte (même si vous ne nommez pas expressément la ruche Warré), mais bien la façon dont on appréhende l’apiculture.

    17.02 à 18h56 - Répondre - Alerter
    • Merci pour vos précisions sur la SCA et l’inscription au Rucher-Ecole du Jardin du Luxembourg. N’ayant pas assisté aux cours, je me suis uniquement fondée sur les renseignements disponibles sur leur site Web.
      Je vous rejoins totalement sur l’approche naturelle : elle n’est pas dédiée à la Warré, c’est plus une question de conduite que de ruche. Toutefois, l’approche enseignée au SNA est clairement conventionnelle : reines importées, nourrissement au sirop le moins cher possible, utilisation de cire gaufrée, etc. Il s’agit d’une approche employée par les apiculteurs professionnels, qui cherchent à rentabiliser leur activité. L’apiculture naturelle est peut-être un "luxe" que seuls peuvent se permettre les apiculteurs de loisir ; je ne me permettrais pas ici de porter quelque jugement.

      17.02 à 20h02 - - Alerter
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