Il y a quelques jours, toute la mouvance publiphobe s’est retrouvée à Paris pour son premier festival. Au programme : barbouillages, collages et recrutement. « Terra eco » a suivi ses militants en opération commando.
Très bon article ! C’est un plaisir de lire des choses simples et pensées avec lucidité.
Je regrette simplement que les papillons repositionnables qu’utilisent avec intelligence les "reposeurs" soient dans l’article nommés par une marque, qui n’est d’ailleurs pas forcément celle des papiers ici collés...
Bonjour,
et merci de votre message. L’article a été modifié.
NB : la marque dont vous parlez est devenue un nom commun (invariable), présent dans le Robert !
Cordialement,
François Meurisse, de Terra eco
Bonjour,
Les marques ne doivent pas devenir des noms communs, n’en déplaise au Robert, qui n’est pas l’unique référence de la langue française, mais plutôt une éponge.
La neutralité commerciale devrait être respectée dans le vocabulaire commun, comme la laïcité dans la loi française.
Les grandes surfaces, ou les sites de vente sont paradoxalement l’exemple de ce besoin, dans ces lieux qui ne doivent pas privilégier une marque par rapport à une autre, on a bien compris la différence entre un essuie-tout et un sopalin.
Post-it n’a pas le monopole des petites notes repositionnables, ou des papillons.
La marque Algeco elle-même se plaint de l’image négative qu’elle récolte avec ce facheux nom d’usage.
Ronan
Dans le métro, les antipubs se tapent l’affiche