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Mobilités

« Plus nous marchons et plus nous sommes vivants »

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La marche fait son retour dans les villes et est davantage prise en compte dans les politiques urbaines. Entretien avec Sonia Lavadinho, chercheuse au centre de transports à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne.

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  • Plus nous marchons et plus nous sommes vivants , plus nous courions nous sommes immortels est ce vrai ?
    Il faut en principe courir naturellement de plus en plus vite sans drogues ni médicaments. Je pense qu’il a souvent une crainte de dopage. Des participants, ont peut-être sur un demi marathon ou un marathon se préparent, mais ils pensent toujours utiliser des médicaments pour vaincre s’autres coureurs. Dans les milieux de coureurs, il s’est répandu en partie qu’on prend mieux par précaution un analgésique pour éviter un arrêt cardiaque c’est pas vrai ! . Cela ne fonctionne absolument pas d’abord, parce que des analgésiques au lors d’un effort ne fonctionnent pas convenablement, comme on se présente et deuxièmement, les analgésique ont naturellement un certain risque et effets secondaires, c’est pourquoi on ne peut pas recommander l’utilisation des analgésiques.
    La prise des médicaments et la médecine veulent toujours trouver la formule magique pour vivre.
    Quels effets secondaires peuvent apparaître suite à la prise de ces médicaments ?

    Ce sont deux grands groupes, une déshydrogénation des médicaments qui sont chargé surchargé dans le rein. Le deuxième secteur est le tube digestif, surtout l’estomac. Ces médicaments peuvent déclencher ici des inflammations. L’estomac dans le quotidien n’a pas de grands problèmes avec des analgésiques sur la base de sa bonne irrigation, mais l’approvisionnement de sang se déplace dans la musculature et cela peut être du à des effets secondaires et des douleurs d’estomac jusqu’à des saignées d’estomac ce qui peut conduire à des effets très dangereux.

    De quels médicaments parlons-nous en réalité ?

    Nous parlons d’analgésiques du groupe de la famille L’Ibuprofen, le Diclofenac ou l’aspirine le plus connu comme agent contenant l’acide acétylsalicylique , mais de la part des agents qui agissent de façon semblable. Généralement, un approvisionnement de liquide suffisant est très important lors d’un demi marathon ou un marathon pour la fonctionnement appropriée des reins.

    Il y a les études qui prouvent qu’avec le marathon, les reins peuvent prendre des dommages. Des dommages de tissu de rein par la charge du marathon , est prouvée par la majorité des études menés par la société Tunisienne de chirurgie reconstructrice. La prise de médicaments augmente de 50 pour cent la perte de tissus durant un marathon.

    30.05 à 12h03 - Répondre - Alerter
  • Rêvons d’espaces verts en ville, sonorités éolyriennes, sculptures arboricoles au long des avenues, nous en rêvions dans les années 70 à Lyon où de multiples artistes réussissaient à créer un autre espace mental, élan vite stoppé pour rejoindre le conformisme urbanistique.

    Reprenons espoir à l’écoute de ces nouvelles voix et oui, ouvrons de nouvelles voies de liberté dans les villes et leurs banlieues, zones à urbaniser, à commercialiser, à....enlaidir.
    J’ai fait connaissance d’un peu de Morbihan, car sans voiture, et la beauté ancestrale y parle encore, mais les politiques y sont de création de 4 voies, de villes- tout -pour- la -bagnole, de paysages à aménager d’urgence à l’américaine, de permis de construire en zone humide...
    Brûlons joyeusement le pétrole seul au volant des belles bagnoles, et 4X4, plutôt que de repenser les transports en commun ubuesques en campagne. La Bretagne, c’est un peu comme les pays de l’est passés d’une petite agriculture familiale avec cheval et main d’oeuvre à taille humaine à l’agriculture européenne subventionnée qui mécanise, envoie les paysans en ville et au chômage ou à l’industrie , et en contrepartie, pollue pour nourrir les excédents ? Suis-je pessimiste ?
    J’aimerais que les bretons rêvent de nouveau leurs espaces agricoles comme les urbains le font de leurs villes, parfois.

    22.01 à 20h25 - Répondre - Alerter
  • Le titre de cet article m’avait mis l’eau à la bouche. Je l’ai trouvé long et peu enthousiasmant à la lecture. Celui qui aime la marche, quelque soit l’endroit, développe une stratégie pour pouvoir l’utiliser préférablement à tout autre moyen. Elle entretient une relation physique au monde. Nous arpentons.

    Il est vrai que certaines villes sont plus adaptées et offrent plus de plaisirs compensatoires aux aléas d’un environnement souvent décourageant : multiplicité de véhicules motorisés bruyants et polluants en tête, suivi presqu’immédiatement par les autres marcheurs, il ne faut pas l’oublier. A Venise, la foule vient à l’encontre de l’appréciation de la ville.

    Créer des espaces protégés et dédiés aux marcheurs a une vraie limite même si permettre la continuité de la marche est essentiel. Et cependant arriver à une impasse fait partie de la ville et préserve le calme de certains quartiers, leur atmosphère particulière. L’aménageur doit être inspiré, cultivé, attentif et parfois visionnaire à l’encontre de la pression qu’il reçoit.

    Penser les transformations d’urbanisme en améliorant l’existant dans les agréments qu’il peut offrir au marcheur : voir, entendre, sentir, s’arrêter pour contempler, créer un autre espace temps, des surprises. Dans les villes, la mise en valeur des lieux d’intérêt participe depuis des années à cela. La création de petits espaces verts, végétalisés, tout ce qui favorise la pénétration de la Nature, pourquoi pas des dispositifs sonores avec le vent, tout ce qui contribue à réveiller l’imaginaire, une double vision de la ville à la fois espace de quotidien répétitif et concentration de vies, de visages, de paysages, de plaisirs, d’épanouissement de notre dimension de constructeur. C’est là peut-être que résidait l’élan inspiré par votre titre et qui n’arrive qu’en toute fin alors que ce serait peut-être le socle de toute conception renouvelée de la ville.

    21.01 à 09h06 - Répondre - Alerter
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