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Toilettes : l’invention du XXIe siècle

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Nous n’y pensons jamais. Disponibles partout et à toute heure, les W.-C. sont un non-sujet. Pourtant, 2,5 milliards de personnes n’y ont pas accès. Avec des conséquences sanitaires et sociales désastreuses. Les chiottes, un enjeu d’avenir ? Mille fois oui.

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    6.10 à 05h21 - Répondre - Alerter
  • on flâne des heures sur internet pour choisir la baignoire balnéo de la bonne couleur, la bonne dimension, tant de détails soit disant important pendant que d’autres sont dans des conditions inhumaines

    20.06 à 15h19 - Répondre - Alerter
  • pauvres gens, je me méfie des associations tout de même j’ai équipé une association d’une vingtaine de scie sauteuse pour qu’elle réalise son projet de rénovation de cabanons pour les sdf et elles ont été toute vendues alors je pense que tout ça est triste mais ce n’est qu’une question d’argent

    13.06 à 12h52 - Répondre - Alerter
  • Une invention hallucinante et en France.... www.kazuba.eu
    toilettes sèches publiques vraiment belles.

    13.03 à 12h39 - Répondre - Alerter
  • Une invention hallucinante et en France.... www.kazuba.eu
    toilettes sèches publiques vraiment belle.

    13.03 à 12h39 - Répondre - Alerter
  • Je ne m’en remets pas... 3 semaines que cet article est en ligne et toujours pas une seule correction de la part de la rédaction pour mentionner les toilettes sèches. C’est vraiment un comble ! Et je vois qu’en plus ce sujet fait la couverture de la revue du mois de janvier...
    Je suis extrêmement déçue par ce magazine qui nous avait habitués à des prises de conscience plus globales.

    16.01 à 13h26 - Répondre - Alerter
  • Bonjour à toutes et tous,
    Connaissez-vous la solution du lombric-compostage ?
    Au lieu de déféquer dans l’eau, le caca est acheminé dans une grande caisse où des lombrics transforme la merde en or : en compost qui servira à enrichir la terre non destinée à la culture, par mesure de précaution. Les urines peuvent, elles, être traitées, ainsi que les eaux grises, par phyto-épuration, c’est à dire, cette fois-ci, que ce sont les plantes et plus précisément les bactéries abritées par ces plantes, qui font le boulot. Elles rendent l’eau pure.
    Il me semble judicieux d’utiliser des solutions qui ne souillent pas l’eau ni la terre. Les toilettes sèches qui utilisent de la sciure sont, quant à elles, productrice également de compost, mais nécessitent plus de place et de temps de compostage.
    Alors soyons amis avec les lombrics, ils nous le rendront au centuple ! Cette solution peut même exister, tout comme des toilettes sèches, dans nos maisons.

    15.01 à 22h53 - Répondre - Alerter
    • Bonjour,
      la solution qui consiste à séparer les urines du caca (appelons les choses par leur nom !) n’est pas du tout recommandée (cf le site déjà repéré d’eautarcie). Par contre le lombric-compostage lui, peut être associé au compostage des toilettes sèches. Il suffit de permettre aux lombrics présents naturellement dans la terre de pouvoir remonter dans le compost et croyez-moi, ils y viennent d’eux-mêmes, j’en suis le témoin tous les jours !!!

      Donc, oui, il y a des solutions très simples que l’on peut, en plus combiner entre elles. Il est d’autant plus incompréhensible de se poser les mauvaises questions.

      16.01 à 08h38 - Répondre - Alerter
      • Oui bien sûr que les lombrics s’occuperont du compostage des toilettes sèches.
        Ceci dit, le lombri-compostage uniquement des matières fécales sans sciure ou autres matière sèches prend
        énormément MOINS de place et donc est sûrement plus adapté à des appartements ou des collectivités.
        Il parait qu’en Allemagne, il existe une collecte des toilettes sèches dans certaines villes.
        Pour ce qui est de séparer ou non l’urine il existe des avis contraires, apparemment...
        En tout cas, ce qui est certain pour moi, est que polluer l’eau potable est une hérésie, coûte cher et l’or brun
        de nos excréments est perdu ! Et qu’en général, le compost est remplacé alors par des engrais chimiques
        qui sont coûteux, vive le progrès ! Et le luxe de chier dans l’eau potable ! Qu’est-ce que l’être humain
        peut être incensé et irresponsable, catastrophique. Bravo à tous ceux, qui d’une manière ou d’une autre, font avancer
        les consciences ! en utilisant, parlant, commercialisant les toilettes sèches et en utilisant le fameux compost gratuit !

        16.01 à 11h27 - Répondre - Alerter
        • • Les bactéries fixées dans le tube digestif des lombrics réorganisent les composants des matières fécales (polymères constitutifs des végétaux et des animaux morts que les personnes ont mangés) en cassant les molécules, puis en fabriquant de nouvelles molécules de grandes tailles (acides humiques, acides fulviques… et autres composants de l’humus).
          Voici des infos que j’ai recueillies sur la page :
          http://www.saniverte.com/pages/defa...
          du site Ecosphère Technologies

          Toilettes sèches publiques à lombricompostage.

          Écosphère Technologies c’est, avant tout, une technologie originale et très performante basée sur la transformation des matières fécales et des papiers toilettes en terreau par les vers de terre spécialisés Aesenia Foetida, grâce à un tapis roulant incliné qui sépare les urines des matières solides (l’ammoniac provenant des urines réduit considérablement l’efficacité des lombrics).

          Cette technologie est adaptée à tous les types de fréquentation (faible ou au contraire extrêmement forte, répartie sur toute l’année ou au contraire, concentrée sur quelques mois de l’année). Elle convient aussi à tous les types de climat, exception faite des climats très froids de la haute et très haute montagne.

          L’intérêt du lombricompostage est multiple :

          • De par leur “action mécanique” les lombrics pénètrent progressivement dans le tas de matières fécales et ce, même si ces matières fécales forment un bloc très compact. Le tas est ainsi remis en “aérobiose” (l’oxygène de l’air y pénètre) ce qui a pour effet de remplacer les fermentations anaérobies très malodorantes par des fermentations aérobies non désagréables (odeur de sous-bois).

          • Le terreau ainsi fabriqué (encore appelé compost ou humus) est un produit très stable (il ne fermente quasiment plus !) qui peut être épandu sur des plantations comme n’importe quel autre terreau.

          • Cette opération de “lombricompostage” s’accompagne d’une oxydation importante des matériaux de départ (sorte de “combustion lente” dont les lombrics tirent leur énergie). Ainsi, de l’ordre de 70 à 80 % de la matière sèche se transforme en gaz carbonique et en vapeur d’eau (on retrouve ici les mêmes ordres de grandeur que dans le compostage des ordures ménagères), ne laissant subsister que 20 à 30 % de la masse de départ qu’il faut évacuer. Cette très forte réduction explique que, dans les toilettes à lombricompostage, l’évacuation du terreau n’est généralement à réaliser que tous les 5 à 15 ans… suivant l’importance de la fréquentation des toilettes.

          • Un autre intérêt du lombricompostage est l’hygiènisation (la destruction des germes pathogènes) qu’il génère. Ce phénomène est dû, pour l’essentiel, à la “concurrence bactérienne” qui existe dans le tube digestif des lombrics, les bactéries naturellement présentent se nourrissant des “germes pathogènes humains”.

          16.01 à 11h42 - Répondre - Alerter
      • Voici des infos recueillies sur le site Ecosphère Technologies sur la page :
        http://www.saniverte.com/pages/defa...

        Toilettes sèches publiques à lombricompostage.

        Écosphère Technologies c’est, avant tout, une technologie originale et très performante basée sur la transformation des matières fécales et des papiers toilettes en terreau par les vers de terre spécialisés Aesenia Foetida, grâce à un tapis roulant incliné qui sépare les urines des matières solides (l’ammoniac provenant des urines réduit considérablement l’efficacité des lombrics).

        Cette technologie est adaptée à tous les types de fréquentation (faible ou au contraire extrêmement forte, répartie sur toute l’année ou au contraire, concentrée sur quelques mois de l’année). Elle convient aussi à tous les types de climat, exception faite des climats très froids de la haute et très haute montagne.

        L’intérêt du lombricompostage est multiple :

        • De par leur “action mécanique” les lombrics pénètrent progressivement dans le tas de matières fécales et ce, même si ces matières fécales forment un bloc très compact. Le tas est ainsi remis en “aérobiose” (l’oxygène de l’air y pénètre) ce qui a pour effet de remplacer les fermentations anaérobies très malodorantes par des fermentations aérobies non désagréables (odeur de sous-bois).

        • Les bactéries fixées dans le tube digestif des lombrics réorganisent les composants des matières fécales (polymères constitutifs des végétaux et des animaux morts que les personnes ont mangés) en cassant les molécules, puis en fabriquant de nouvelles molécules de grandes tailles (acides humiques, acides fulviques… et autres composants de l’humus).

        • Le terreau ainsi fabriqué (encore appelé compost ou humus) est un produit très stable (il ne fermente quasiment plus !) qui peut être épandu sur des plantations comme n’importe quel autre terreau.

        • Cette opération de “lombricompostage” s’accompagne d’une oxydation importante des matériaux de départ (sorte de “combustion lente” dont les lombrics tirent leur énergie). Ainsi, de l’ordre de 70 à 80 % de la matière sèche se transforme en gaz carbonique et en vapeur d’eau (on retrouve ici les mêmes ordres de grandeur que dans le compostage des ordures ménagères), ne laissant subsister que 20 à 30 % de la masse de départ qu’il faut évacuer. Cette très forte réduction explique que, dans les toilettes à lombricompostage, l’évacuation du terreau n’est généralement à réaliser que tous les 5 à 15 ans… suivant l’importance de la fréquentation des toilettes.

        • Un autre intérêt du lombricompostage est l’hygiènisation (la destruction des germes pathogènes) qu’il génère. Ce phénomène est dû, pour l’essentiel, à la “concurrence bactérienne” qui existe dans le tube digestif des lombrics, les bactéries naturellement présentent se nourrissant des “germes pathogènes humains”.

        16.01 à 11h49 - Répondre - Alerter
  • Utiliser l’eau potable pour des WC est 1 sacrilège. Pour les toilettes sèches, il serait important de réserver des cabines spéciales pour les adeptes de l’allopathie ou porteurs de maladies, et utiliser la cendre pour neutraliser les germes. Leurs déchets organiques ne doivent en aucun cas être utilisés comme fertilisants, tant qu’ils ne sont pas "assainis".

    Procréation aveugle et instituée par les religions + manque d’instruction = destruction des ressources naturelles. La Terre n’a pas besoin des humains pour exister, mais l’inverse, indéniablement. Les problèmes posés ont des solutions multiples, et ce n’est pas le manque de moyens financiers qu’exige un mode de consommation sophistiqué et dénué de bon sens, qui règne en ce bas monde.
    C’est le manque de VOLONTE politico-économique !

    25.12 à 10h21 - Répondre - Alerter
    • bonjour ,j ;ai inventé des toilettes sèches publiques ,déposé un brevet européen ,une entreprise adaptée (APF) les fabriques depuis peu de temps ,TY COIN VERT en région bretonne avec ses enjeux économiques sur le tourisme qui se baigne dans le caca et la profession conchylicole qui ne peu plus vendre ,j,ai également inventé un urinoir six place en hexagone ou c,est le poids de l,utilisateur qui actionne une pompe pour récupérer ce précieux liquide dans une cuve en guise d,engrais ,je travaille avec le burkina pour leurs transmettent les plans ,merci pour votre articl

      2.01 à 18h17 - Répondre - Alerter
  • Pas un mot sur les toilettes sèches alors même que la solution est là. Les toilettes à eau que nous connaissons sont déjà une erreur totale en matière de gestion de l’eau potable. Elles obligent à un recyclage très compliqué des eaux usées alors que les toilettes sèches fabriquent directement de l’engrais utilisable dans l’agriculture. Il est réellement dommage que ce dossier n’ait pas abordé cet aspect qui devrait être la réponse à apporter. N’oublions pas que la création de toilettes à eau dans les pays où rien n’existe permet aux multinationales comme Vinci de s’imposer là où elles n’ont rien à faire. On exporte nos modèles économiques pourris. Je suis très déçu par l’article, Terra Eco ne m’avait pas habitué à cela.

    20.12 à 09h29 - Répondre - Alerter
    • Votre article est certes intéressant mais assez extrémiste dans le sens où vous n’abordez pas le sujet des toilettes sèches et du compost très fertile que l’on peut produire pour un moindre cout avec ce "caca". C’est bien dommage. Une bonne gestion de ces "déchets" serait pourtant suffisante pour résoudre les problèmes abordés dans votre article, sans avoir besoin d’investir dans des systèmes d’assainissement très couteux et même parfois douteux au niveau de leur efficacité.

      20.12 à 11h02 - Répondre - Alerter
    • Comment les germes sont-ils éliminés dans les toilettes sèches ?

      20.12 à 14h53 - Répondre - Alerter
      • Je ne vais pas réécrire ce qui est si bien expliqué ailleurs. Je vous conseille donc la lecture de ce lien http://www.eautarcie.org/05a.html et plus généralement, tout le site est une mine de bonnes idées, simples à mettre en œuvre (je vis au quotidien de cette façon) et qui pourraient résoudre bien des problèmes dans le monde entier si certains enlevaient leurs œillères...
        La clé du problème se trouve dans le compostage des déchets.

        20.12 à 15h53 - Répondre - Alerter
        • sur eautarcie.com on apprend aussi (et surtout !) que c’est l’assainissement qui pollue !!!

          On mélange allègrement les eaux grises (robinet, douche) et les eaux noires (WC) : les eaux grises représentent 99% du volume mais ne contiennent que peu de bactéries alors que les eaux noires contiennent >99% de la masse bactérienne.
          Il parait alors évident que c’est une erreur de les mélanger : on le paye par la pollution des nappes phréatiques et de l’atmosphère et par la destruction d’une considérable ressource en biomasse.

          Cherchez "La fin du tout-à-l’égout" sur Youtube, tout y est expliqué simplement et en 8’40.

          Allez voir les travaux de Joseph ORSZÁGH, c’est sérieux.

          20.12 à 21h14 - Répondre - Alerter
    • Monsieur B Desroches m’a devancé. Incroyable de lire un tel article dans un magazine qui se dit écologiste ! Même les environnementalistes commencent à comprendre les enjeux reliés : perte de la biomasse, peak du phosphore, pollution des cours d’eau, dépendance aux intrants agricoles indutriels, etc. Comme complément d’information, Je vous invite à visiter le site de l’ONG Toilettes du Monde : http://www.toilettesdumonde.org/def... Il est temps de passer du développement "durable" à la décroissance !!!
      Antoine, Québec

      20.12 à 22h06 - Répondre - Alerter
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