L’idée avait été lancée en 2005 par Jacques Chirac. La plateforme vient d’être officiellement créée. Elle siègera à Bonn, en Allemagne, mais il reste encore d’importants travaux avant qu’elle ne soit réellement opérationnelle.
Si ce GIEC de la biodiversité devient un clone du GIEC, dont les graves dysfonctionnements ont été mis en exergue par l’audit de l’IAC, et qui s’occupe plus de politique que de science, la science n’étant qu’un alibi pour un projet politique radical, alors nous pouvons nous faire du souci. Car alors, fleuriront, comme pâquerettes au printemps, des taxes, des règlements contraignants, qui seront, bien sûr, à la charge des contribuables, comme c’est le cas avec le delirium carbonum du GIEC.
Lors de sa dernière mandature, Chirac a eu uniquement deux idées : inscrire dans la Constitution le principe de précaution (première ânerie) et lancer un GIEC de la biodiversité (seconde ânerie)....
Le « Giec de la biodiversité » enfin sur les rails