Certains agriculteurs se sont affranchis de l’industrie semencière, qui produit des variétés stériles. Depuis dix ans, ils se regroupent et entraînent de plus en plus de collègues dans leur sillon. Reportage en Haute-Vienne.
Les agriculteurs de Notre-Dame des Landes devront-t-ils, eux, s’affranchir de la terre nourricière pour reverdir les pelouses nantaises touristiquement vergerisées et où au moins un chêne de taille respectable nouvellement planté dépérit irrémédiablement ?
PS : j’ai pu assister cet été à la tentative de braderie des prix des terres agricoles Par Vinci au TGI de Nantes
Bravo les agriculteurs continuez de la sorte, il faut que d’autres agriculteurs dans toute la France fassent comme vous. Félicitation, on ne veut plus manger "leur merde".
Agriculteurs, ils creusent un autre sillon