En Chine, la pollution c’est tabou. La preuve ? Le mois dernier, l’ambassade américaine était tancée par le gouvernement chinois pour avoir relayé sur Twitter la très mauvaise qualité de l’air à Pékin. Depuis, aucun gouvernement étranger ne se risque à donner des informations sur la pollution atmosphérique. Deux étudiants de Carnegie Mellon et de Harvard ont décidé de braver les autorités, souligne le site d’Influencia. Début août, ils lanceront le projet Float.
Soit des ateliers pour apprendre aux citoyens de Pékin à construire des cerf-volants équipés de microcontrôleurs et capables de classer les degrés de pollution et les polluants par couleur. Au terme des ateliers, des vols groupés seront organisés. Float est en cours de financement sur le site de kickstarter. Il manque encore environ 700 dollars (570 euros) à réunir avant le 19 juillet pour mener à bien le projet.
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