Riches, d’accord. Mais riches de quoi ? |
Et si la croissance du PIB était le plus mauvais des thermomètres pour mesurer le bien-être de notre société et l’état de notre planète ? En ce cas, il faudrait le remplacer par d’autres indicateurs, qui s’intéressent plus à l’homme qu’aux flux monétaires. C’est le sens - détonnant - de la réflexion de Patrick Viveret, philosophe qui vient de ressortir son épatant ouvrage, Reconsidérer la richesse. Nous avons rencontré l’ambitieux penseur, moins utopiste qu’il n’y paraît, dans son bureau de la Cour des comptes. Entretien.