En novembre 2010, cet agriculteur du Vaucluse a arraché lui-même les 13 hectares d’arbres fruitiers de son exploitation de poires et de pommes. « Je l’ai fait avec le sentiment d’un ouvrier d’une usine qu’on délocalise », raconte-t-il, la voix nouée. En menant cette autodestruction, il souhaite dénoncer (...)
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