...Parlez du quartier de Sanya à un jeune Japonais : c’est moins la compassion qui se lit dans son regard, que la peur panique d’un avenir incertain, de se retrouver irrémédiablement déclassé. Pourtant, certains d’entre eux ont choisi l’inconfort, comme Kyo, 26 ans, l’allure nonchalante et le cheveu en (...)
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