Omniprésents dans les décisions communautaires, les groupes de pression sont
réticents à jouer la transparence. Invités par Bruxelles à s’inscrire sur un registre,
ils préfèrent l’ombre des couloirs européens.
C’est une distinction dont les heureux lauréats se passeraient bien. En décembre, les constructeurs BMW, Daimler et Porsche se sont vu décerner le prix du « pire lobbyiste de l’année 2007 ». Plus de 6 000 internautes-citoyens européens ont participé à l’attribution de cette récompense très spéciale, (...)
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