Même en pleine saison, le coing n’est pas dans le tempo. Impossible de le croquer à pleines dents. « Ça vous les décaperait, c’est âpre et dur comme du bois, s’esclaffe Sabine Clariana Alary, grossiste spécialisée en Provence. Le peler, c’est déjà une sacrée paire de manches, ensuite il faut le cuisiner, (...)
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