Quand le numéro un mondial du secteur annonce qu’il pourra "détruire" les déchets les plus dangereux, les médias reprennent la "nouvelle". Un peu trop vite...
Pour la patronne d’Areva, la question de la sécurité étant "réglée" - un avis que ne semblent pourtant pas partager ceux qui critiquent la sûreté de l’EPR - il ne reste plus "en terme d’acceptabilité du public que [celle] des déchets", confiait-elle lundi au Times. Et encore... "A l’avenir, nous serons (...)
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