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11-03-2015
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Recyclage, Déchets
Alimentation
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Comment lutter contre le gaspillage alimentaire

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Comment lutter contre le gaspillage alimentaire
(Crédit photo : Taz - Wikimedia)
 
Les chiffres sont éloquents : nous jetons de plus en plus de nourriture à la poubelle. Heureusement, des initiatives se font jour pour remédier au problème.
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ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
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Un récent rapport du Waste and Resources Action Programme, une ONG britannique, a calculé ce que coûte chaque année le gâchis de nourriture. Voici trois chiffres à retenir qui font réfléchir. Et quelques pistes pour y remédier !

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  • J’ai développé un concept pour donner une seconde vie aux produits alimentaires contenus dans les frigo et placard, de façon ludique et avec bonne humeur..
    Me contacter pour plus d’info _ :)
    Philippe

    5.02 à 16h18 - Répondre - Alerter
  • Je travaille dans la Grande Distribution. L’enseigne qui m’emploie ne fait pas exception à la règle du gaspi. Pour autant, peut-on la mener seule à l’échafaud ? Le rôle des agro-industriels et des consommateurs n’est-il pas tout autant fautif ? Remettons les choses en perspective :

    Je fais de la mise en rayon. De prime abord ça n’a rien de compliqué car n’importe quel auguste doit être capable d’ouvrir un carton et de mettre des boites sur un étal, pourtant...
    Au delà de cette tâche rébarbative et redondante, je dois gérer les stocks, les commandes, les promos, la saisonnalité (Noël, vacances...) et surtout la RUPTURE !!!!! Elle est notre bête noire. Elle est proscrite, persona non grata, interdite de séjour. Car l’inquisiteur passera, tôt ou tard, et rendra son jugement, impitoyable et sans appel. C’est qu’un rayon vide n’est pas vendeur ma bonne dame, et que mon client, mon Préciiiiiieux, pourrait bien vite décider de changer de crémier. Une solution pourrait donc être de gonfler les commandes pour éviter cet écueil, même si d’autres bras ne me pousseront pas si je reçois 4 palettes au lieu de deux... C’est là que cela se complique car s’il faut redouter le vide de la tablette, il faut tout autant se méfier de l’excès de stock qui enverraient nos chères denrées périssables du rayon à la benne. Le justicier, du haut de sa tour d’ivoire, laisserait alors s’abattre l’épée.

    Abordons à présent le cas du sacro-saint catalogue promotionnel. Vous savez celui qui déclare la guerre aux prix et aux boites aux lettres. J’en ai un par semaine en moyenne pour une durée de 15 jours avec bien souvent chevauchement.
    Chronologiquement parlant, plusieurs mois en amont, la Centrale a négociée, à prix d’or, avec les principales grandes marques agro-alimentaires des achats en quantités importantes sur des produits de grande consommation. Je reçois un jour une "préco" (pré-commande) et dois anticiper, au plus juste, les quantités nécessaires à ce tract pour alimenter mes TG (Têtes de Gondole). Le jour J, un lundi généralement, j’installe la promo. Le même jour ou ceux qui suivent, vous recevez chez vous un alléchant catalogue vous invitant à nous rendre visite pour profiter de promos meilleurs que celles du voisin, et que la semaine d’avant. Si j’ai bien fait mon travail, vous trouverez durant tout le délai indiqué, le bon produit au bon prix et lorsque Madame Promo sera morte j’aurai tout vendu à l’unité près. Mais je fais bien mal mon travail... Je suis en rupture trop souvent trop tôt (qu’est-ce que je prends par M. Client), ou me retrouve trop souvent avec beaucoup trop d’invendus... (qu’est-ce que je prends par M. Patron). Dans ce dernier cas, on délote et réintègre en rayon en espérant que cela partira rapidement. Au passage, le produit déloté, acheté à prix d’or sera tout de même revendu au prix fort...
    Mais rassurez-vous, je ne suis pas le seul à être incompétent, mes collègues le sont également. Et ce sont moult denrées écartées, démarquées, jetées et compactées chaque jours.

    Nous avons nous aussi notre Petite Sœur des Pauvres qui vient 2 ou 3 fois par semaines récupérer ce qu’elle peut pour nourrir quelques nécessiteux. Tout le monde est gagnant : L’affameur et l’affamé. Et un peu moins de gaspi...

    Et puis on pourrait abordé les produits délaissés : celui dont la date estimée trop courte (et j’attrape celui de derrière !) finira à la benne. Celui qui a subit un changement d’avis de dernière minute, qui n’aura pas été remis dans son rayon d’origine (beurre, viande, poisson...) car pas le temps et qui finira à la benne. Ou celui qui, pour un léger défaut d’emballage, restera à attendre désespérément qu’une main salutaire l’adopte, et finira... à la benne. Etc, etc, etc...

    En parlant d’emballage, je puis vous certifier ici et maintenant une chose : nous n’achetons plus un produit pour ce qu’il est (composition, qualité...) mais pour son packaging ! C’est ce qui nous attire. C’est ce qu’on nous vend. Et des entreprises très sérieuses et très chères étudient et analysent de manière scientifique le packaging qui fera augmenter les ventes de quelques % et se démarquer de la concurrence. Et si vous faites partie des rares exceptions qui zappent la pub et n’ont cure de tout appât esthétique, dites-vous bien que tout est emballage. On emballe des palettes qui emballent des cartons qui emballent des boites qui emballent des pochettes qui emballent des sachets qui emballent une madeleine !

    Alors ? A qui la faute ? A tout le monde et personne en particulier. C’est le système de consommation que l’on nous a servi il y a quelques décennies et que nous avons choisi d’adopter. Des solutions existent pour en sortir (proximité, vrac...) mais pour une grande majorité d’entre-nous ce n’est pas seulement compliqué... c’est mission impossible !

    14.01 à 20h10 - Répondre - Alerter
  • Plutôt que donner les invendus aux associations caritatives (comme à la ferme on donne les restes aux poules et aux cochons...), ne serait il pas envisageable de peser les déchets en sortie d’hyper (ou super)-marchés et leur faire payer très cher... la taxe ainsi récupérée serait versée aux associations qui, plutôt que s’adapter, au jour le jour, à l’arrivage de restes et de produits avariés... gèreraient à leur guise leurs achats de nourriture.
    Cette formule aurait aussi pour effet de sensibiliser l’hyper à une gestion plus scrupuleuse des flux entrant / sortant.

    Le client n’appréciant pas les rayons vides, l’hypermarché a parfois intérêt même en soirée, de remplir ses étalages de pain frais, de légumes frais, même si tout ne sera pas vendu... les invendus étant donnés aux associations ou bien jetés.
    Je ne pense pas me tromper en disant que les hypers déduisent ses "dons", de leurs impôts (réduction pour dons à des organismes d’intérêt général).
    D’une certaine manière l’Etat les encourage donc à agir dans ce sens...

    14.01 à 13h25 - Répondre - Alerter
  • Mangeons bio, c’est un état d’esprit qui permet d’aborder la nourriture autrement déjà (j’en parle sur mon blog terraeco)

    13.01 à 19h02 - Répondre - Alerter
  • Je fais suite à des commentaires postés sous l’article d’Amélie MOUGET (RESTAURATEUR BIO CHERCHE -ET FORME- CONCURRENTS). En effet, le restaurateur "NATURE ET FOURCHETTE" situé à NANTES, rue du Pré Gauchet (dont je parlais dans des commentaires), dont je viens de tester une cuisine simple et raffinée, pour un coût très raisonnable, permet à un marché de producteurs bio de s’installer en bas de chez lui tous les jeudi soir à 16 heures et a accepté d’autoriser (gratuitement) une de mes amies (qui pratique le "glanage" au sein d’une association de bénévoles) à vendre des jus de légumes et de fruits bios glanés par les soins de son association, et qui, en plus, lui prête généreusement son extracteur de jus. Voilà bien une excellente initiative qui lutte contre le gaspillage alimentaire !

    12.03 à 11h34 - Répondre - Alerter
  • Les doggy bag qui débarquent, c’est cool, mais à mon sens ca risque d’etre une fausse bonne idée. Ca risque de créer plein d’emballages plastiques comme pour la nourriture qu’on achete a emporter. Pourquoi ne prend-t-on pas le problème a la base en faisant que les restaurateurs cuisinent une quantité raisonnable de nourriture que le client arrive donc naturellement à finir ?

    11.03 à 15h33 - Répondre - Alerter
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