publicité
Accueil du site > Actu > Santé > A financer : un labo mobile pour traiter l’eau au Cameroun
10-04-2015
Mots clés
Eau
Afrique

A financer : un labo mobile pour traiter l’eau au Cameroun

Taille texte
A financer : un labo mobile pour traiter l'eau au Cameroun
(Crédit photo : Philippe Ramboasolo - PU-AMI)
 
L'ONG Première urgence - Aide médicale internationale cherche à lever 8 000 euros pour financer un dispositif itinérant qui réglera les problèmes d'eau insalubre dans deux régions du pays.
Le Baromètre de cet article
ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
SUR LE MÊME SUJET
Article publié dans le

N° 67 - mai 2015

30 milliards d’amis ?

Ils sont camerounais ou réfugiés centrafricains. Ils sont environ 2,2 millions à vivre dans les régions de l’est et de l’Adamaoua, au Cameroun. Et moins de 20% d’entre eux ont accès à une eau saine. « L’équipement en latrines est limité, le paludisme est omniprésent, tout comme les maladies diarrhéiques liées à la consommation des eaux de surface insalubres », explique Carolyne Hervy, chargée de collecte et partenariat pour Première urgence - Aide médicale internationale (PU-AMI). Cette ONG intervient dans ces deux régions pour traiter l’eau. Depuis 2008, sur les 606 points d’eau recensés, 70 ont été assainis, dans huit communes. « Nous avons pour cela un laboratoire fixe, qui permet de réaliser les analyses. Mais nous souhaitons maintenant un labo mobile pour réduire le délai de traitement des échantillons et ainsi mener notre action beaucoup plus rapidement. Le temps gagné est précieux : plus on va vite, plus on limite la consommation d’eau impropre », poursuit Carolyne Hervy.

500 analyses prévues

Concrètement, l’équipe, composée d’ingénieurs et référents techniques, teste l’eau. Si celle-ci n’est pas potable, la pompe est démontée, une solution-mère à base de chlore est préparée et incorporée dans le système. Le puits est alors fermé pendant quelques heures – soixante-douze avec le labo classique, seulement vingt-quatre si son cousin mobile voit le jour –, puis rouvert, purgé et mis à la disposition de la population.

PU-AMI lance donc un appel au financement participatif, via la plateforme Ulule. L’ONG cherche à lever 8 000 euros, avant le 12 mai. Cette somme financera les kits, le matériel – très léger –, les réactifs (les solutions qui testent l’eau) et les mesures de traitement. Plus de 500 analyses ont été prévues sur l’année 2015. Si la collecte est bouclée, le labo mobile devrait commencer à œuvrer dès cet été.


- Pour financer le projet, c’est ici

Faites réagir vos proches, diffusez l'info !
Vous aimez Terra eco ? Abonnez-vous à la Newsletter
1 commentaire
TOUS LES COMMENTAIRES
COMMENTAIRES SÉLECTIONNÉS
RÉPONSES DE LA RÉDACTION
Trier par : Plus récents | Plus anciens
Affichage : Voir tout | Réduire les discussions
  • ’’Aide médicale internationale cherche à lever 8 000 euros pour financer un dispositif itinérant qui réglera les problèmes d’eau insalubre dans deux régions du pays.’’

    N’y a-t-il pas aussi dans ces pays africains de +en + de riches : millionnaires, milliardaires ? et on nous parle de chercher 8 000€ !!!!!!!!!!! pour un système itinérant ! 1 seul système pour des millions d’humains pauvres.... http://economie.jeuneafrique.com/re... ou autre info...

    et la contraception ? est-il utile de donner naissance à des efts voués à la mort, à la pauvreté ou l’esclavage voir enquête esclusive M6 ’’Milliardaires du pétrole, bidonvilles et gratte-ciels : l’incroyable visage du Nigéria...

    13.04 à 13h07 - Répondre - Alerter
PUBLIER UN COMMENTAIRE

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

  • Se connecter
  • Créer un compte

publicité
publicité
publicité
Site conçu avec
publicité